mon blog personnel
Témoignage
Il était à peine 20h30. Tout était enfin calme. Et c'était justement là que mon cerveau commençait sa deuxième journée.
Pendant presque deux ans, mes soirées se ressemblaient toutes.
La journée, pourtant, ça allait. Je travaillais. Je gérais la maison, les enfants, les rendez-vous, les messages, les courses, les petites urgences auxquelles on finit par ne même plus faire attention.
J'étais occupée, donc je n'avais pas vraiment le temps de penser.
Puis le soir arrivait.
La cuisine était rangée.
Les enfants étaient couchés.
La maison devenait silencieuse.
Normalement, j'aurais dû ressentir du soulagement. Enfin un peu de calme.
Sauf que chez moi, c'était presque l'inverse.
C'était comme si mon cerveau attendait précisément ce moment-là pour ouvrir tous les dossiers que j'avais laissés en suspens pendant la journée.
Une phrase que quelqu'un m'avait dite au travail.
Un message auquel je n'avais pas répondu.
Quelque chose à organiser pour la semaine suivante.
Une facture.
Une conversation vieille de trois jours.
Et parfois même rien de précis. Juste cette impression désagréable d'avoir le corps fatigué… mais la tête encore complètement allumée.
Au début, je pensais que j'étais simplement stressée. Puis ça a commencé à arriver presque tous les soirs. Et sans vraiment m'en rendre compte, j'ai commencé à redouter le moment où ma journée se terminait.

1Le plus étrange, c'était l'heure
Ça commençait presque toujours au même moment. Vers 20h30.
Parfois un peu avant. Parfois 21h.
Mais rarement pendant la journée.
Je pouvais avoir une journée bien plus stressante sans ressentir la moitié de ce que je ressentais une fois assise sur mon canapé le soir.
J'ai même commencé à noter l'heure dans mon téléphone, juste pour vérifier que je ne me racontais pas ça. Et c'était très régulier : je pouvais presque prévoir le moment.
La maison se calmait.
Je m'asseyais.
Et quelques minutes plus tard, mon cerveau commençait à tourner.
Ce n'était pas forcément ce qui se passait dans ma journée qui me posait problème. C'était ce qui se passait quand il ne se passait plus rien.
2Le silence était devenu le moment que je redoutais
La journée, je fonctionnais. Beaucoup de femmes comprendront exactement ce que je veux dire.
On ne se demande pas toutes les dix minutes comment on se sent.
On fait ce qu'il faut faire.
On répond. On organise. On anticipe.
On avance.
Et puis, le soir, tout s'arrête.
J'ai souvent regardé mon mari s'endormir en quelques minutes à côté de moi. Ça m'énervait presque. Pas contre lui. Mais je me demandais sincèrement : « Mais comment tu fais ? »
Moi, allongée les yeux fermés, une conversation entière pouvait commencer dans ma tête.
Il ne faut pas oublier ça demain.
Pourquoi j'ai répondu comme ça tout à l'heure ?
Il faudrait que je m'occupe de ça cette semaine.
Et si jamais…
Puis je regardais l'heure. 23h14. Quelques minutes plus tard : 23h38.
Puis venait le calcul fait des centaines de fois : « Si je m'endors maintenant, il me reste encore six heures. »
Et à partir du moment où je comptais les heures qu'il me restait… j'étais certaine de ne pas m'endormir tout de suite.

3Mon lit est devenu l'endroit où j'essayais de dormir
Au lieu d'être simplement l'endroit où je dormais.
Une petite différence dans les mots. Mais dans la vie quotidienne, elle est énorme.
Avant, j'étais fatiguée, j'allais me coucher. À cette période-là, j'étais fatiguée… et je retardais quand même le coucher.
Je laissais une série tourner.
Je trouvais quelque chose à ranger.
Je prenais mon téléphone.
Je regardais « juste deux minutes » une vidéo. Puis une autre.
Quand je relevais la tête, quarante minutes avaient disparu. J'étais encore plus réveillée. Mais au moins, je n'avais pas eu à rester seule avec mes pensées.
C'était absurde. J'attendais le calme toute la journée. Et lorsque je l'avais enfin, je faisais tout pour l'éviter.
4J'ai essayé énormément de choses
Comme beaucoup de personnes dans cette situation, j'ai commencé par les choses évidentes.
Les séries. Les podcasts.
La musique.
Les bruits de pluie. Le bruit blanc.
Ça m'occupait l'esprit. Mais il fallait bien couper à un moment. Et à la seconde où le son s'arrêtait, mes pensées reprenaient.
Alors j'ai essayé le téléphone. Très mauvaise idée : je l'ouvrais pour cinq minutes et je me retrouvais quarante-cinq minutes plus tard devant la rénovation de cuisine d'une femme que je ne connaissais même pas.
J'ai essayé la mélatonine plusieurs semaines. Certains soirs, j'avais l'impression de m'endormir plus vite. Mais je n'aimais pas la sensation que j'avais certains matins.
Le magnésium. Les tisanes.
Le sport. La douche chaude.
Éviter les écrans.
Écrire mes pensées dans un carnet.
Préparer ma journée du lendemain avant de dormir.
Je ne dis pas que tout ça est inutile. Certaines choses me faisaient même beaucoup de bien.
Mais mon problème de fond était toujours là. Cette période entre la fin de ma journée et le moment où j'arrivais enfin à décrocher.

5La première chose qui m'a réellement aidée était pourtant toute simple
Un jour, je suis tombée sur un exercice de respiration lente. Rien de compliqué.
Inspirer doucement.
Puis expirer un peu plus longtemps.
Et recommencer pendant quelques minutes.
Je trouvais ça presque trop simple. Mais j'ai essayé.
Et là, pour la première fois, j'ai senti qu'il se passait quelque chose. Mes pensées ne disparaissaient pas, mais mon corps ralentissait. Je continuais à penser, tout me paraissait juste moins rapide.
J'ai continué plusieurs jours. Et aujourd'hui encore, si quelqu'un me parle du même problème, c'est ce que je lui dirais d'essayer. Ça ne coûte rien. Ça prend quelques minutes. Et chez moi, ça faisait réellement une différence.
Seulement, j'avais un problème avec ça. Il fallait le faire.
Et ça paraît idiot dit comme ça. Mais le soir, déjà épuisée, compter mes respirations, me concentrer, recommencer quand je perdais le rythme… c'était encore une tâche supplémentaire.
Certains soirs, j'étais disciplinée. D'autres, j'abandonnais au bout de trois minutes. Et parfois, être aussi attentive à mon corps me faisait encore plus réfléchir.
J'allais dans la bonne direction. Mais je n'arrivais pas encore à le tenir tous les soirs.

6Et puis un soir, je suis tombée sur une vidéo
Ironiquement, j'étais encore sur mon téléphone alors que je savais très bien que je devais le poser. Il devait être un peu plus de 22h.
Je faisais défiler des vidéos sans vraiment les regarder. Et au milieu de tout ça, une femme est apparue avec deux petits clips aux oreilles.
Je me suis arrêtée deux secondes. Elle parlait de sa routine du soir.
Je ne connaissais ni l'appareil, ni Silensa. Et ma première réaction a été simple : « Encore un truc pour dormir. »
J'ai continué à scroller. Je n'y ai presque plus pensé.
7Sauf que quelques jours plus tard, j'en ai revu passer un
Ce n'était pas la même vidéo, ni même la même personne. Mais j'ai reconnu les deux petits clips.
Cette fois, je me suis arrêtée plus longtemps. Pas pour acheter quoi que ce soit : j'étais curieuse de comprendre ce que ces personnes faisaient avec deux clips sur les oreilles.
J'ai lu les commentaires. Je crois même y avoir passé plus de temps que sur la vidéo elle-même.
Des gens demandaient comment ça s'utilisait. D'autres racontaient leur routine : certaines le faisaient en lisant, d'autres assises quelques minutes avant d'aller se coucher.
Et il y avait une phrase qui revenait souvent sous différentes formes : le fait de ne rien avoir à faire pendant la séance.
C'est ça qui m'a parlé. Mes exercices de respiration fonctionnaient plutôt bien… mais il fallait encore que moi, je fasse quelque chose.
Là, de ce que je comprenais, on mettait les clips, on choisissait son intensité, on lançait, puis on laissait tourner quelques minutes.

8Je n'ai pas commandé ce soir-là
Je suis allée regarder ce que c'était : comment ça fonctionnait, comment ça s'utilisait, les précautions, les personnes pour lesquelles ce n'était pas recommandé.
J'ai lu plusieurs choses. Puis j'ai fermé la page. C'était tout.
Je n'avais pas envie d'acheter encore quelque chose juste parce que j'étais fatiguée de mon problème. J'avais déjà assez essayé comme ça.
Mais les jours suivants, j'y ai repensé. Surtout les soirs où je savais que respirer lentement dix minutes me ferait probablement du bien… mais où je n'avais aucune envie de compter jusqu'à quatre, puis jusqu'à six, encore et encore.
C'est là que l'idée de quelque chose de passif a commencé à m'intéresser.
Quelques jours plus tard, je suis retournée regarder. J'ai encore hésité. Puis je me suis dit : « Bon. J'essaie. »
Pas : « Ça va régler mon problème. »
Pas : « J'ai enfin trouvé la solution. »
Juste : « J'essaie. »

9Quand je l'ai reçu, j'étais presque plus curieuse que convaincue
J'ai ouvert la boîte. J'ai regardé comment placer les deux clips. Un sur chaque lobe.
J'ai commencé avec une intensité basse, parce que je ne savais pas à quoi m'attendre. Puis j'ai lancé la séance.
Et pendant quinze minutes… je suis restée assise. C'est tout.
Pas de téléphone.
Pas de vidéo.
Pas de respiration à compter.
Pas de phrase à répéter dans ma tête.
Je pouvais lire quelques pages ou simplement fermer les yeux.
Au bout des quinze minutes, Silensa s'est arrêté. J'ai retiré les clips. Et je suis allée me coucher.
10Les premiers jours, j'ai décidé de ne rien changer d'autre
Je voulais comprendre si l'intégrer à ma soirée changeait quelque chose. Une seule règle : une séance le soir, à peu près au même moment.
Pas trois fois par jour.
Pas vingt minutes.
Pas un programme compliqué.
Une fois. Le soir. Quinze minutes.
En général quand tout était terminé dans la maison : les enfants couchés, la cuisine à peu près rangée, plus rien d'important à gérer. Mais surtout avant d'être déjà allongée dans mon lit à réfléchir.
Je posais mon téléphone.
Je prenais Silensa. Je mettais les clips.
Je lançais les quinze minutes.
Parfois je lisais, parfois je restais assise. Puis l'appareil s'arrêtait tout seul. Je retirais les clips. Et après seulement, je passais réellement en mode nuit.

11Au début, je regardais presque si quelque chose allait se passer
Les premiers jours, j'étais très attentive.
Est-ce que je me sens différente ?
Est-ce que je vais dormir plus vite ?
Est-ce que ça fonctionne ?
Puis j'ai réalisé que cette manière de penser était exactement ce que j'essayais d'éviter. Alors j'ai arrêté d'analyser et j'ai continué ma routine.
Et c'est quelques jours plus tard que j'ai remarqué la première vraie différence. Pas pendant la séance. Avant.
Il était presque 22h. Et je me suis rendu compte que je n'avais pas pensé une seule fois : « J'espère que je vais réussir à dormir ce soir. »
Ça paraît peut-être ridicule. Pour moi, c'était énorme.
Avant, j'anticipais une mauvaise nuit des heures avant d'aller au lit. Et cette anticipation suffisait parfois à gâcher toute ma soirée.
12La deuxième semaine, ma soirée avait commencé à changer
Je ne vais pas dire qu'il n'y avait plus aucune pensée. Bien sûr que si. Mais elles avaient beaucoup moins cette capacité à m'embarquer pendant une heure.
Une pensée arrivait. Quelque chose du travail. Puis elle repartait.
Avant, la même pensée aurait ouvert trois autres sujets. Puis cinq autres. Puis j'aurais regardé l'heure. Puis j'aurais stressé de ne toujours pas dormir.
C'était cette chaîne-là qui commençait à se casser chez moi.
Et surtout, mon petit rituel était devenu facile. Plus besoin de me motiver, ni de me dire : « Il faut que je fasse quelque chose pour me détendre. »
Je prenais Silensa presque automatiquement. Deux clips. Quinze minutes. Terminé.
13Au bout de trois semaines, la différence était difficile à ignorer
C'est là que je me suis vraiment posé la question : « Par rapport à avant, à quel point le problème est encore présent ? »
Et si je devais mettre un chiffre sur mon expérience personnelle, je dirais qu'environ 80 % du problème avait disparu dans mon quotidien.
Je précise bien ce que je veux dire par là. Je ne suis pas devenue quelqu'un qui ne réfléchit jamais.
J'ai encore des mauvaises soirées.
Une journée très stressante peut encore me suivre un peu.
Je peux encore prendre mon téléphone trop tard.
Je peux encore avoir une pensée qui tourne plus longtemps que prévu.
Mais avant, ce problème faisait partie de presque toutes mes soirées. Aujourd'hui, c'est l'exception. Et ça, pour moi, représente facilement 80 % de différence.

14Ce que ces 80 % ont changé est plus important que ce que j'imaginais
Au début, je pensais surtout au sommeil. Mais ce que j'ai récupéré, ce sont mes soirées.
Je peux lire. Vraiment lire. Pas arriver en bas d'une page en réalisant que mes yeux ont lu les mots mais que ma tête était ailleurs.
Je peux m'asseoir sur le canapé sans commencer à anticiper la nuit.
Je ne calcule quasiment plus combien d'heures de sommeil il me reste.
Je n'ai plus besoin de laisser une série tourner parce que j'ai peur du silence.
Et le matin, je ne commence plus ma journée avec cette impression d'avoir déjà une dette à rattraper.
Je pensais chercher quelque chose pour mes nuits. En réalité, ce sont surtout mes soirées qui me manquaient.
15Aujourd'hui, ma routine est presque toujours la même
Je ne fais rien de compliqué. Et je crois justement que c'est pour ça que j'ai réussi à tenir.
Quand ma journée est terminée, je range ce qu'il reste à ranger, je vérifie ce que j'ai à faire le lendemain, puis je pose mon téléphone.
Je m'installe dans le canapé, parfois sur le bord de mon lit. Je place les deux clips de Silensa sur mes lobes, je garde l'intensité qui me convient, je lance la séance.
Et pendant quinze minutes, je ne cherche plus à régler quoi que ce soit. Parfois je lis. Parfois je ferme les yeux. Parfois je reste là sans rien faire.
Puis Silensa s'arrête automatiquement. Je retire les clips. Et pour moi, c'est devenu le signal que la journée est terminée.
C'est tout.

16Je pense que la régularité a énormément compté chez moi
Parce que je n'ai pas utilisé Silensa uniquement les soirs où ça allait mal. Je l'ai intégré à ma routine.
La première semaine, je découvrais.
La deuxième, mes soirées devenaient plus faciles.
À partir de la troisième, je ne me demandais quasiment plus si j'allais l'utiliser.
Je le faisais. Comme se brosser les dents.
Et c'est probablement ce que j'apprécie le plus aujourd'hui. Je n'ai pas ajouté une tâche compliquée à ma journée. J'ai simplement créé une petite transition entre deux moments :
ma journée est encore en cours.
puis : ma journée est terminée.

17Si vous vous êtes reconnue dans ce que je raconte
Peut-être que chez vous, ça commence plus tard. Peut-être que ce n'est pas 20h30.
Peut-être que tout va bien jusqu'au moment où votre tête touche l'oreiller.
Peut-être que vous ne restez pas éveillée pendant des heures. Juste assez longtemps pour le sentir le lendemain matin.
Peut-être aussi que vous avez déjà essayé plusieurs choses. Et que, comme moi, vous n'avez plus tellement envie qu'on vous promette quoi que ce soit.
Je comprends.
C'est exactement pour ça que je ne dirais jamais à quelqu'un : « Silensa va faire exactement la même chose pour vous. »
Je peux simplement raconter ce qui s'est passé chez moi.
J'ai commencé sans être particulièrement convaincue.
J'ai utilisé Silensa quinze minutes chaque soir.
J'ai gardé la même routine pendant plusieurs semaines.
Et aujourd'hui, si je compare mes soirées à celles d'avant, j'estime que le problème a diminué d'environ 80 % pour moi.
Et je n'ai aucune envie de revenir à mes soirées d'avant.
Si vous voulez simplement voir ce que j'utilise
C'est Silensa.
Deux petits clips à placer sur les lobes des oreilles.
Une intensité réglable.
Une séance de quinze minutes, puis il s'arrête automatiquement.
Pas d'application.
Pas d'abonnement.
Rien à avaler.
Et surtout, pour moi : rien à faire de plus.
Je le mets. Je lance.
Puis je laisse simplement les quinze minutes passer.
Silensa peut être essayé chez vous pendant 30 nuits, pour voir comment il s'intègre dans votre propre routine.
Silensa
Quinze minutes pour marquer la fin de votre journée.
Deux clips.
Un microcourant de très faible intensité.
Quinze minutes.
Puis arrêt automatique.
Découvrir SilensaSilensa est un produit de bien-être destiné à la relaxation. Il ne constitue pas un dispositif médical, ne diagnostique, ne traite et ne guérit aucune maladie et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
En cas de troubles persistants du sommeil, d'anxiété ou de tout autre symptôme, demandez conseil à un professionnel de santé.
Déconseillé aux porteurs d'un stimulateur cardiaque ou d'un implant électronique, aux femmes enceintes, aux personnes épileptiques et aux mineurs.